Réforme dans la Fonction publique : vers la fin des catégories A, B et C ?

Une initiation controversée par le Gouvernement Attal

La réforme de la fonction publique se trouve actuellement sous les feux des projecteurs, avec une proposition mise en avant par le gouvernement Attal. L’exécutif propose de revoir l’organisation traditionnelle en catégories A, B et C, une initiative qui suscite un vif débat parmi les syndicats et les professionnels concernés.

Des objectifs de modernisation et d’attractivité

Dans le cadre de son projet pour une fonction publique “plus attractive” et “plus moderne”, le gouvernement Attal vise plusieurs objectifs clés : faciliter l’entrée et la mobilité au sein de la fonction publique, valoriser la formation continue ainsi que l’acquisition de compétences et promouvoir une rémunération basée sur le mérite.

Une remise en question des catégories professionnelles

L’un des points les plus polémiques de cette réforme concerne la remise en question des catégories A, B et C. Le gouvernement constate un décalage croissant entre ces catégories et les réalités du terrain, notamment en termes de qualifications et de responsabilités.

Vers une nouvelle organisation ?

Le ministère de la Fonction publique s’interroge sur les avantages d’une gestion des ressources humaines centrée sur les filières professionnelles plutôt que sur l’appartenance à une catégorie spécifique. Cette interrogation ouvre la porte à une possible suppression des catégories traditionnelles, au profit d’une organisation plus flexible et adaptée aux compétences et responsabilités réelles des fonctionnaires.

Des syndicats en garde

Les syndicats, quant à eux, expriment de fortes réserves. La suppression potentielle des catégories est vue comme une atteinte aux principes fondateurs de la fonction publique, avec des conséquences possibles sur l’indépendance et la qualité des missions publiques. Ils défendent la nécessité de préserver ces catégories, tout en reconnaissant l’importance de fluidifier les carrières et les parcours professionnels.

Une réaction unanime pour la revalorisation

Au-delà des débats sur la structure organisationnelle, les syndicats s’accordent sur un point crucial : la nécessité d’une revalorisation salariale pour tous les agents publics. Cette revendication traduit une volonté commune d’améliorer les conditions de travail et de reconnaissance des professionnels de la fonction publique.

Conclusion : un accompagnement syndical essentiel

Alors que le gouvernement Attal avance dans la mise en œuvre de sa réforme de la fonction publique, le rôle des syndicats demeure essentiel. Ils se positionnent en défenseurs des intérêts des agents et s’engagent à accompagner chaque étape du processus, veillant à ce que les réformes contribuent réellement à l’amélioration du service public et au bien-être des fonctionnaires.

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